Partager l'article ! Quelques invitations disponibles en février/mars!!!: Invitations disponibles -Février ...
L'association Cultures du Coeur a pour but de lutter contre les exclusions en favorisant l'insertion par l'accès à la culture, aux sports et aux loisirs des publics en difficulté / insertion / précarité.
Président :
Tewfik GUERROUDJ
Chargés de Développement (Gironde) :
Isabelle CHAUVIN-AUDIBERT
Nicolas PIATTI
Romane VOLLE
Chargé de Développement (Aquitaine) :
Yannick CARRIOU
cdcaquitaine@culturesducoeur.org
26 rue du Loret
33 150 Cenon
T.05.56.86.60.06
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Invitations disponibles
-Février / Mars 2012-
Bordeaux
29/02/2012: Visite de la Tour Pey-Berland (visite libre) PATRIMOINE
A 15h30 /// 5 invitations
En plein cœur de Bordeaux, visitez la Tour Pey-Berland élevée entre 1440 et 1446 : découvrez un fleuron du gothique flamboyant et savourez un panorama unique sur la ville.
Castelnau de Médoc
18/02/2012: Crane Angels CONCERT POP
Au Moulin des Jalles à 20H30 /// 3 invitations
A réserver jusqu’au 17/02/2012
Onze chiens de prairie fous aux horizons multiples décomplexent une musique populaire au sens noble du terme. Des relents sixties évoquent les Zombies, des chœurs prophétiques à la Beach Boys ne parlant pas de surf empiètent par moment sur le territoire humide de guitares monastiques shoegazes ... C’est au centre névralgique d’ICEBERG, mystique groupuscule bordelais composé d’individus notoires tels que Mr Crâne, Petit Fantôme, Père Dodudaboum, Botibol,J.C Satàn, ou encore Nunna Daul Isuny, que se percutent ces 11 cerveaux, dans une décontraction des plus totale. Ils contaminent résolument les cœurs d’une joie communicative, aimant se rassembler lors de messes sans église, autour de quelques odes au nom de l’insouciance et d’instruments électrisés par le plaisir constant de toujours se sentir en vacances ... Chemin faisant, l’accouchement de leur premier 45 tourssur le label Animal Factory en début d’année, annonça l’arrivée d’un album le 31/10/11, minutieusement sculpté par les ciseaux à bouts ronds des cranes, empreints de soupirs lascifs, quand il pleut dehors mais qu’il fait chaud dans la maison.
Coutras
13 et 14/03/2012: Les routes de l’exil : Histoires d’Afghanistan THEATRE CONTEMPORAIN
A l’Espace culturel Maurice Druon à 20H30 le 13 et à 15H le 14 /// 10 invitations chaque jour
A réserver jusqu’au 12/03/2012
Compagnie Apsaras Théâtre « Les Routes de l’Exil : Histoires d’Afghanistan » à partir de 10 ans Dans le cadre contes à croquer Kader et Sikim ont fui clandestinement l’Afghanistan. Echappant sans cesse aux contrôles, ils ont été repris et conduits à la frontière pakistanaise. De camp de réfugiés en camp de réfugiés, ils ont finalement trouvé un pays d’accueil : la France. Nous les découvrirons durant une journée ordinaire. Malgré la peine d’avoir dû quitter leur pays, la joie de vivre de ces 2 personnages attachants nous emmènera à la découverte de leur culture orale, à la fois simple et naïve, philosophe et criante de vérité. Ecriture, mise en scène et interprétation : Henri Bonnithon Création et interprétation musicale : Erik Baron
La Teste de Buch
09/03/2012: Le Siphon (Cie du Petit Théâtre de Pain) THEATRE CONTEMPORAIN
A la salle Pierre Cravey à 20H30 /// 10 invitations
A réserver jusqu’au 05/03/2012
« Le Siphon » est une cocotte sans soupape qui explose. C’est l’histoire d’un chauffeur de métro qui refuse obstinément de changer de ligne, d’une fille qui tue pour donner du sens à la mort de son père, d’un ancien taulard qui fait du crochet, d’une prostituée amoureuse, d’un commissaire qui ne cherche pas grand-chose, d’amours instables et de chiens tout droit sortis des enfers… et au bout d’un drap, un automatique. Un spectacle d’une compagnie dont on aime la fraîcheur, l’innovation, le dynamisme, avec toujours la thématique des vies qui se croisent, cette fois dans une bouche de métro. Sur le thème de la violence ordinaire, du polar.
Lormont
06/03/2012: Peau d’âne THEATRE JEUNE PUBLIC
A l’Espace culturel du Bois Fleuri à 20H30 /// 5 invitations
A réserver jusqu’au 01/03/2012
Si Peau d’âne m’était conté, J’y prendrais un plaisir extrême Jean de la Fontaine Peau d’âne ou l’avènement à l’âge et au corps adulte : – cet avènement intéresse tout le monde, y compris le petit enfant qui devine que grandir ne sera pas qu’une partie de plaisir, et que le scabreux et la sexualité font partie de la vie. Mais ici le personnage de Peau d’âne ne vise pas les petits enfants : cette fois, c’est l’adolescence qui en est le sujet, les douleurs de la métamorphose que Françoise Dolto appela le « complexe du homard », matérialisé par la peau de l’âne, le danger d’inceste (fantasmé ou réel), la tentation incestueuse, le renoncement aux figures parentales, l’avènement de la féminité… Comme pour le Poème du petit Poucet, la Compagnie les Enfants du Paradis choisit de se laisser guider par le personnage central pour désigner les premiers destinataires de sa mise en scène : La mise en scène du Peau d’âne de Sylvie Nève s’adresse à un public à partir de 11 ans. L’écriture en est non moins difficile que celle du Poème du petit Poucet, pas plus destinée à l’adolescent qu’à l’enfant. Simplement destinée à tous ceux – petits jeunes, jeunes, moins jeunes, qui veulent lire et entendre une écriture singulière, pétrie d’humour, l’histoire de Peau d’âne dans une langue contemporaine, et, comme La Fontaine, y prendre un grand plaisir.
Pessac
06/03/2012: Dom Juan THEATRE MARIONNETTES
A la salle Le Royal à 20H30 /// 2 invitations
A réserver jusqu’au 21/02/2012
Interprété en solo par Laurent Rogero avec un masque et des marionnettes d'argile façonnées à vue, un théâtre proche de l'Arte Povera où la précision et l'économie de moyens offre une nouvelle écoute, une insolence renouvelée du texte. Sganarelle porte un masque rouge, Dom Juan garde un visage lisse. Les autres personnages sont des excroissances du corps de l'acteur. Derrière ces personnages de Molière, un seul comédien, Laurent Rogero. Jouer Dom Juan seul, c'est vouloir mettre en valeur la solitude et la folie du personnage. Cette performance incroyable souligne combien la modernité du texte de Molière se prête à toutes les audaces de mise en scène.
LA SAINT-PATRICK A L'ESPACE D'ORNON, LE 16 MARS 2012
On se serait cru en Irlande ou en Armor(ique) ! La bière et le cidre coulaient à flots, l'air fleurait bon la galette de sarrasin et les chapeaux tricolores haut de forme à corolle verte poussaient comme des champignons. Question d'ambiance, Celt'Noz animait la fête au son du biniou, de la bombarde et de la grosse caisse.
En début de soirée, les musiciens étaient bien sûr revêtus du kilt et à la fin, du costume traditionnel breton, veste rouge et pantalon noir. Dans l'intervalle, Soldat Louis, très attendu, y allait de son répertoire, plus celtique pour la circonstance, biniou oblige. Et puis, spectacle étonnant, voire détonnant, que tous ces Girondins dévalant les gradins et se mettant à danser jusque tard dans la nuit, à n'en pas douter !
ET IMPRESSIONS FRANCAISES AU THEATRE DU PONT TOURNANT, LE 17 MARS 2012
Dans l'intimité, quel contraste ! Que deux musiciennes, une pianiste et une flûtiste, interprétant quelques pièces célèbres : "Pelléas et Mélisande", "Prélude à l'après-midi d'un faune" ou "La Sonate". Diplômées du Conservatoire de Paris, elles doivent compter parmi les familières des compositeurs correspondants, entre autres Debussy et Poulenc, programmés ce soir-là. Elles présentaient à tour de rôle chaque musicien avec les oeuvres choisies.
Revenant à Claude Debussy, dont nous fêtons cette année le 150e anniversaire de naissance, son magnifique "Prélude à l'après-midi d'un faune" a été transcrit pour flûte et piano par un Bordelais, Gustave Samazeuilh. M. Debussy aurait-il mieux fait lui-même ?
Autre exemple d'interaction avec le public, la flûtiste a demandé à un moment donné qui fumait dans la salle. Ce n'est pas génial pour la flûte, paraît-il. De toute évidence, elles n'étaient pas venues s'en laisser conter !
DOM JUAN de Molière, Pessac en Scènes, le 6 mars
Comment qualifier Laurent Rogero, seul et unique interprète des divers personnages de Dom Juan dans cette adaptation qu'il a signée ? Comédien caméléon ou artiste aux multiples facettes : tour à tour contorsionniste, modeleur d'argile et marionnettiste, changeant de peau, il explose littéralement sur scène.
A signaler, cette comédie de Molière était présentée à l'origine sous le titre Le Festin de Pierre. D'où peut-être le rapprochement avec la terre argileuse formant la tête de tous les personnages, hormis Sganarelle, le serviteur masqué de rouge et Monsieur Dimanche, faire-valoir choisi parmi les spectateurs. Les marionnettes sont donc autant de prolongements du corps même de Dom Juan. Qu'il s'agisse des paysannes, Mathurine et Charlotte, de Dom Louis, d'Elvire et de ses frères...
Enfin, le recours à des artifices simples mais astucieux, sans doute destinés à mettre à nu le personnage principal, fait de Laurent Rogero un metteur en scène doué. En bref, voilà une excellente illustration de cet art d'illusion que constitue le théâtre !
Lise MICHAUD
ERNANI à l'Entrepôt du Haillan, le 25 février 2012
Quelle aubaine ! Entrée gratuite pour une représentation d'Ernani de Verdi au "Metropolitan Opera" de New-York. Mais, poudre aux yeux, il s'agit en fait de la retransmission, sur écran géant, de cet opéra archi-acclamé dans le monde entier. Des habitués laissent transpirer que le rendu de l'image et du son pourrait être meilleur. Ou encore, pour cette fois, l'interprétation laissait à désirer...
Qui est Marcello Giordano, substitué au ténor précédemment annoncé dans le programme du Pin Galant : Salvatore Licitra, spécialiste lyrique de Verdi ? Quant aux autres personnages, Angela Meade, dans le rôle d'Elvira, Dmitri Hrovostovsky et Ferrucio Furlanetto, qui jouaient respectivement Don Carlo et de Silva, ils étaient égaux à eux-mêmes.
Ces derniers ont d'ailleurs été interviewés à l'entracte entre deux tableaux. Il y en a quatre au total. Et il faut le savoir, le spectateur qui entend l'anglais se trouve nettement avantagé en l'occurrence.
Bien sûr, la ville de New-York, fidèle à sa réputation de capitale des arts et de la culture, ne lésine pas sur les moyens alloués à sa célèbre salle d'opéra. A preuve, le montage de décors plus vrais que nature et la confection de costumes rivalisant de panache. Enfin, pour en revenir au couple d'habitués, le mot de la fin : "C'était bien !".
Lise MICHAUD